Depuis que je sais ce qu’est la néophobie alimentaire, je vis la situation plutôt bien, même si je reste inquiète pour sa santé.
J’ai aussi été confrontée à des jugements et à de l’incompréhension, surtout lorsqu’elle était petite.
Le regard des autres a été l’une des choses les plus difficiles à vivre. Très souvent, je me suis sentie impuissante face à cette situation.
Nous essayons toujours, en accord avec ma fille néophobe, de détourner son blocage envers certains aliments en insérant des légumes dans des plats qu’elle apprécie, ou en les transformant pour qu’elle ne souffre pas de carences, comme en soupe ou en compote.
L’idée est de toujours s’appuyer sur des acquis pour essayer de progresser.